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| Quelques pas dans la Garrigue des Corbières, à Fontjoncouse: l’Auberge du Vieux Puits |
| CARCASSONNE | |||||
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Parents: emmenez vos enfants visiter
le Château de Carcassonne Une alternative plus économique: Le Donjon avec des
chambres 90-145€ Notons également, Le Château d'Aragon, bâtisse seigneuriale classée:
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| Quelques pas dans la Garrigue des Corbières, à Fontjoncouse: l’Auberge du Vieux Puits | |||||
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Mieux vaut-il être aux portes de
la gloire ( 2 étoiles Michelin, une 3ème étoile Bottin
Gourmand, un 18/20 au GaultMillau), sans être encensé, que
se reposer sur ses lauriers!!! Le dernier souvenir d’un tel enchantement est celui d'un déjeuner chez un certain Michel Bras… Le parallèle s’impose à l’évidence, tant l’un comme l’autre, fidèles à leurs racines régionales, cultivent à merveille l’art de faire redécouvrir les excellents produits du terroir qui les entourent (pour seule preuve, goûtez simplement le miel de Fontjoncouse !). Ce dimanche 8 août 2004, le menu « Quelques pas dans la Garrigue
» (rapport qualité-prix exceptionnel: 68 euros ; entrée,
poisson, viande, fromage, dessert ; deux suggestions à chaque fois)
permet de faire le tour des spécialités et d’apprécier
la puissance de la cuisine du chef dans toute sa splendeur.
Ajoutez à cela une équipe motivée, avenante et souriante, une ambiance décontractée, un service impeccable et l’accueil chaleureux du chef et vous avez une idée de notre plaisir. La description serait imparfaite sans un paragraphe sur les vins : une belle cave en vins du sud, et sans aucun doute la plus belle de toutes pour les rosés, maîtrisée sur le bout des doigts par un sommelier qui vous conseille simplement et efficacement. Peu de demi-bouteilles. Le meilleur restaurant du Languedoc-Roussillon… est peut-être
bien là ! vincent@thibaudat.com 16/08/04
.... ... ... Tarif 2007: menu: 53-105€, carte 100€. |
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| Au cœur du berceau de l’humanité, visite au Centenaire du village des Eyzies | |||||
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Le Centenaire - Hôtel et Restaurant
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De tous les grands chefs qui constituent
la gloire du patrimoine français, Roland Mazère restera
pour nous comme un des plus atypiques, timide et replié derrière
le comptoir une fois le service terminé, surpris de nos congratulations
de fin de repas, s’excusant presque d’avoir suscité
une telle émotion dans nos palais encore tout émoustillés
par tant de prouesses, mais néanmoins ému par l’hommage
qui nous lui rendions. Le « petit » Menu La Mouthe déjà fort séduisant
(Entrée, Plat, Fromage, Dessert pour 68 € ; 3 suggestions
à chaque fois) en proposant spécialités immuables
et découvertes de saison, avait retenu toute notre attention pour
un dîner de bout en bout plein de sérénité
: La carte des vins doit beaucoup à l’association d’Alain Scholly, propriétaire de la cave attenante, référence dans toute la région, et accessoirement beau-frère de Roland Mazère, et du sommelier Tim Harrisson. Elle propose un très large choix de rouges, blancs, rosés, en bouteille, demi-bouteille, ou au verre, où toutes les régions de France et même d’ailleurs sont dignement représentées, tout en proposant quelques entrées de gamme à des prix forts raisonnables. Le choix éclairé du sommelier nous a guidé vers un Montravel (Château Puy-Servain 2001, Cuvée Songe à 61 €), appellation moins connue que ses voisins Bergerac – plus rustre, et Côtes de Castillon – plus tanique, et fort justement conseillée car sachant s’effacer et faire preuve de délicatesse derrière une viande ou un poisson, tout en s’ouvrant progressivement sur des notes plus typiques de la région. Le service jeune et totalement décontracté amène une certaine note de convivialité. Rarement je ne m’étais senti aussi à l’aise dans un restaurant de cette classe. De l’aristocrate anglais de passage dans la région à la table familiale venue fêter des retrouvailles, chacun sera considéré comme un hôte de choix, et servi en conséquence. Si cet enchaînement de bontés atteint bien souvent la perfection des 4 étoiles (le risotto crémeux, les accompagnements comme les rognons et ris de veau, le jus à l’orange, les mignardises, le service, et bien d’autres encore), on regrette, en revanche, qu’elle soit parfois nuancée de quelques notes de 2 étoiles (une présentation assez sobre mais dans l’esprit du chef : nul besoin d’en mettre plein la vue, une côte de veau un peu trop cuite, ou des commodités qui pourraient être améliorées ; on est également surpris de l’absence d’un menu dégustation), mais tous ces bémols sont bien vite effacés derrière tant de plaisirs partagés sans simagrées ni ostentation. De Centenaire il ne porte que le nom, car Roland Mazère a toujours œuvré pour innover et rester en avance sur son temps. Ainsi, comme ses illustres ancêtres de Lascaux, il laissera son empreinte à cette belle région, et un souvenir impérissable aux hôtes de passage. vincent@thibaudat.com Eté
2005 |
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